C'est la valse des communiqués...
Politiques publiques: culture, livres, internet,..
Mardi, 11 Décembre 2007 01:00

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Image Décidement, c'est la valse des communiqués...

A croire qu'une certaine vision de la décentralisation ne plait pas à tous le monde ?

Dans un communiqué de ce jour , le conseil d'administration de l'ADBDP rappelle, le contraire aurait étonné,  son attachement à la décentralisation mais aussi "que l’existence du concours particulier de la DGD en faveur des bibliothèques demeure un outil irremplaçable par l’aide financière qu’il représente, mais aussi par les critères d’éligibilité qui favorisent la qualité des projets" .

Plus loin, L'ADBDP aborde la question des relations avec l'état et les conseillers Livre et lecture en particulier :

"Nous constatons aussi que la présence sur le terrain des conseillers Livre et lecture des Drac, qui agissent fréquemment de concert avec les directeurs de bibliothèques départementales, est également indispensable".

Si le communiqué de L'ANCLL concernant les Conservateurs d'états dans les BMC laissait sous-entendre la nécéssité d'une clarification, voila chose faite du coté de l'ADBDP...

 

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Communiqué de l'ADBDP  / Source http://www.adbdp.asso.fr/spip.php?article803


Décentralisation et rôle de l’Etat dans le développement de la lecture publique

 

L’ADBDP est profondément attachée à la décentralisation qui a permis le transfert des bibliothèques centrales de prêt aux départements. Les bibliothèques départementales, devenues des outils de la politique culturelle et d’aménagement du territoire des conseils généraux, disposent de moyens accrus et ont vu leurs missions confirmées et étendues. C’est une décentralisation réussie.

Cette réussite même rend en grande partie caduc le périmètre d’action hérité des bibliothèques centrales de prêt et l’accent mis prioritairement sur le prêt de documents. A une époque où les politiques départementales prennent en compte la diversité des territoires et où la lecture publique prend souvent une dimension intercommunale, nos établissements accroissent leurs missions d’expertise, de conseil et d’aide au développement, sans référence nécessaire à un plafond démographique d’intervention.

La réussite de cette décentralisation permet d’apprécier à sa juste mesure le rôle de l’Etat dans le développement de la lecture publique. Attachés à favoriser l’émergence de projets d’équipements, nous constatons chaque jour la complémentarité de l’action d’un Conseil général et de l’Etat dans ce domaine. Même s’il ne prend pas en compte la question du fonctionnement, lequel empêche souvent la définition de programmes à la hauteur des besoins, nous considérons que l’existence du concours particulier de la DGD en faveur des bibliothèques demeure un outil irremplaçable par l’aide financière qu’il représente, mais aussi par les critères d’éligibilité qui favorisent la qualité des projets.

Nous constatons aussi que la présence sur le terrain des conseillers Livre et lecture des Drac, qui agissent fréquemment de concert avec les directeurs de bibliothèques départementales, est également indispensable. Leur action d’expertise et de conseil complète la nôtre tout en bénéficiant de la portée et du poids spécifique de la contribution de l’Etat en matière de lecture publique.

Les collectivités territoriales doivent disposer des moyens de mettre en oeuvre leur politique de lecture publique. L’aménagement du territoire dans ce domaine ne peut être que le résultat de l’action concertée de l’Etat, des régions, des départements, des établissements pubics de coopération intercommunale et des communes.

Le CA de l’ADBDP, 11 décembre 2007

 


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