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   Dans un entretien à l’AFP, Bruno Racine , annonce sa volonté de passer l'offre de Gallica de 90 000 à 400 000 ouvrages. C'est la société Safig qui à été retenue, ou plus précisement sa filiale, Safig Numway , leader européen de la dématérialisation et gestion de fonds documentaires.
Si le domaine patrimonial reste son principal fonds de commerce, (2,3 millions d'actes pour la ville de Marseille ; 1,2 million pour la mairie de Paris ; La Rochelle, Bourges, Roanne, Agen, Bron, Nîmes, Montbéliard... mais aussi les archives départementales de l'Isère, de l'Ariège, du Vaucluse, de la Seine-Maritime, et des Pyrénées-Atlantiques), cette société basée dans l'Indre compte de plus en plus de bibliothèques dans ses références : Mairie de Paris, la bibliothèque interuniversitaire de l'Ecole normale supérieure (Lyon), la bibliothèque municipale de Carpentras et demain la BNF pour pas moins de 360 000 ouvrages. Toujours selons Bruno Racine, le coût sera « de l’ordre de 40 euros par ouvrage », soit une première dépense annuelle de 8 millions d’euros, « financées par la taxe sur les appareils de reproduction. » La priorité sera donnée à des œuvres à dimension européennes, littéraires, documentaires ou scientifiques...
Un bel effort financier déja annoncé en mars 2007. Il aurait été intéressant de clarifier les frontières, l'interopérabilité des collections entre Gallica et Europeana . A suivre.
Bibliofrance
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